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Les nouvelles de l'archéologie
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email : nda@msh-paris.fr.

ISSN : 0242-7702

 

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 Actualité > Séminaire

Du terrain à l’interprétation. L’archéologie pré- et protohistorique et ses outils méthodologiques, entre choix disciplinaires et expérience personnelle
28/09/2009  - 02/10/2009
Laténium ( www.latenium.ch ) à Hauterive, près de Neuchâtel 

Institution

organisé par l’Institut de préhistoire et des sciences de l’antiquité de l’Université de Neuchâtel, dans le cadre d’un partenariat avec l’Ecole doctorale romande en Sciences de l’Antiquité (EDOCSA) et l’Ecole européenne de protohistoire de Bibracte (EEPB)
Géraldine Delley, doctorante en histoire de l’archéologie, geraldine.delley@unine.ch, 0041 32 889 89 20 et Gianna Reginelli, doctorante en archéologie préhistorique, gianna.reginelli@ne.ch 0041 32 889 86 91

S'informer
Marc-Antoine Kaeser, Professeur associé en archéologie préhistorique, Laténium, Espace P. Vouga, CH-2068 Hauterive Ou par mail à : marc-antoine.kaeser@ne.ch



 

Appel à candidature

A la charnière entre la préhistoire et l’histoire, la protohistoire constitue un lieu d’observation privilégié pour la compréhension des atouts et des faiblesses spécifiques aux méthodes et aux sources de l’archéologie pré- et protohistorique. Dans cette perspective, il s’agira d’évaluer l’impact des choix méthodologiques des archéologues sur la pratique et le développement de la discipline, de la fin du 19ème siècle à aujourd’hui. Ces choix interviennent à plusieurs niveaux :

- sur le terrain : sélection des sites fouillés, méthodes de fouille appliquées, choix des données recueillies, type de documentation adoptée (cahiers de fouille, dessins, photos,  etc.) ;

- lors du traitement des artefacts : critères de classement retenus et répartition des compétences (de l’archéologue polyvalent à l’intervention de spécialistes : archéozoologues,  anthropologues, paléobotanistes, dendrochronologues, physiciens, numismates, etc.) ;

- dans les publications (scientifiques et grand public) : organisation et hiérarchisation des données ; relation entre la présentation des données et les cadres explicatifs ; articulation du lien entre artefacts et contexte archéologique ; choix des données publiées en fonction des destinataires.

Ce séminaire se propose d’analyser, d’une part, ce que reflètent ces choix méthodologiques opérés à chacune des étapes de la recherche archéologique et, d’autre part, de voir de quelle façon ils influencent les archéologues dans leur pratique. Il s’agira également de mesurer le degré de partage entre les options choisies en protohistoire et celles suivies dans le cadre de recherches portant sur des périodes plus anciennes ou plus récentes.

 

Quelques pistes pour aborder ces questions

- L’individu face à la discipline archéologique : influences et motivations dans les choix méthodologiques, parcours personnel, social et scientifique des archéologues.

- Rôle de la spécialisation et de la professionnalisation dans le développement de l’archéologie au 20ème siècle.

- L’archéologie et ses relations aux sciences naturelles, du discours à la pratique : stratégies de persuasion ; débats ; impact des sciences naturelles sur la définition des problématiques archéologiques.

- Le site comme laboratoire scientifique réinventé : reprises de fouilles, réévaluation documentaire, redéfinition des problématiques, révision des interprétations, etc.

 

Organisation et déroulement de l’atelier

Tous les participants (doctorants et enseignants) auront lu les contributions (5-6 pages) de chacun des doctorants, préalablement reçues. Durant l’atelier, les matins seront consacrés aux présentations orales (30 min.) des doctorants, développant soit un aspect de la contribution écrite, soit un problème méthodologique spécifique à leur recherche ou encore une partie de leurs résultats. Puis, un intervenant désigné à l’avance parmi les doctorants commentera et critiquera (20 min.) la contribution écrite de son collègue en tenant compte de la présentation orale de ce dernier. Cette formule favorisera l’interaction entre doctorants et ouvrira la discussion. Les après-midi seront consacrés à des ateliers animés par les enseignants invités, autour d’un thème en lien avec les présentations du matin.

Le programme sera établi ultérieurement, en fonction du nombre de participants et des thèmes abordés.

L’atelier accueillera entre 10 et 15 doctorants.

Les présentations se feront en français ou en anglais.

Encadrement

- Philippe Boissinot, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Toulouse

- Gilbert Kaenel, Université de Genève

- Marc-Antoine Kaeser, Université de Neuchâtel

- Laurent Olivier, Musée d’archéologie nationale, Saint Germain-en-Laye

- Nathan Schlanger, Institut National de Recherches Archéologiques Préventives,  Paris

- Stéphane Verger, Ecole Pratique des Hautes Etudes, Paris

Le dossier de candidature devra comprendre :

- une lettre de motivation incluant une brève présentation du sujet de thèse,

- un CV,

- un résumé de la communication écrite prévue,

- une lettre de recommandation du directeur de thèse.

Le tout est à envoyer jusqu’au 30 avril 2009 au professeur responsable du séminaire :

 




Atelier doctoral s’adressant aux doctorants travaillant sur des problématiques en lien avec la protohistoire. Il a pour but de favoriser les échanges entre chercheurs concernés par des questions d’épistémologie et/ou d’historiographie de l’archéologie. organisé par l’Institut de préhistoire et des sciences de l’antiquité de l’Université de Neuchâtel, dans le cadre d’un partenariat avec l’Ecole doctorale romande en Sciences de l’Antiquité (EDOCSA) et l’Ecole européenne de protohistoire de Bibracte (EEPB)